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| LE GROUPE COMMUNISTES ET PARTENAIRES A VOTÉ CONTRE LE BUDGET MUNICIPAL, POURQUOI ? |
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Réf. 235 - 09-04-2006 |
Ce budget n'est pas notre budget. Nous n'avons jamais été associés à sa construction.
Ce budget n'est pas bon. Certes, des réalisations sur la ville commencent à se dessiner dans le cadre du budget d'investissement... Enfin !
Mais le budget de fonctionnement comporte une baisse globale de la qualité des services aux Mantevillois et une forte augmentation des impôts.
 | Une fois de plus, la qualité des services rendus à la population baisse (jeunesse, scolaire, personnes âgées... ) et les subventions aux associations sont en diminution de manière très inégale. |
 | L’augmentation des impôts est très importante, 12,3%. Nous ne sommes pas contre, par principe, une augmentation, puisque l’impôt direct permet une certaine justice sociale, et l’avions même proposée il y a 3 ans, plutôt que de fermer des services. Mais une augmentation d’impôt doit permettre de maintenir, voire de créer des services au public, et non servir à combler des déficits. |
De plus nous sommes toujours en attente de comprendre comment ce déséquilibre budgétaire a t-il pu se produire ?
 | Certes, il y a une diminution des dotations de l'Etat tout à fait inacceptable du fait de la politique du gouvernement Villepin. |
 | Mais n'y a-t-il pas eu des engagements de dépenses un peu aventureux ? Par exemple, pourquoi être passé, en un an, de deux à cinq policiers municipaux, alors que la sécurité de la population est une compétence de la police nationale ? |
C'est donc la "mort dans l'âme", car c'est un gâchis, que nous n'avons pas approuvé ce budget. |
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| L’accompagnement scolaire pour les enfants du centre ville. |
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Réf. 231 - 06-04-2006 |
Lors des réunions de quartier organisées par la ville à la suite de la « crise des banlieues », les habitants du quartier du village avaient exprimé leur impression d’abandon par rapport à d’autres secteurs de la ville.
Ils avaient notamment pointé l’absence d’accueil-loisirs pour les enfants et d’accompagnement scolaire. Alain Thébault, maire adjoint à la jeunesse, avait acquiescé à ce constat et s’était engagé à travailler à la mise en place d’un accompagnement scolaire.
C’est aujourd’hui chose faite, et celui-ci démarrera à la rentrée des vacances de printemps à l’école Jean Jaurès.
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| Conseil Municipal du 27 mars 2006, vœu pour un moratoire sur les expulsions locatives. |
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Réf. 232 - 07-04-2006 |
En mars 2005 nous avions proposé au Maire de prendre un arrêté anti-expulsions, devant son refus, nous avons cette année, proposé un simple vœu.. Celui ci a été adopté. Les élus de l’opposition UPMV, FN et ICM ont voté contre, le groupe communistes et partenaires et quelques élus socialistes ont voté pour.
Le même voeu a été adopté par la Région Ile de France sur proposition du groupe CACR.
Les accidents de la vie, séparation, divorce, maladie, licenciement… sont aujourd'hui la première cause de surendettements des familles dans notre région : ils concernent 64% des dossiers de surendettement déposés à la Banque de France. Or, 70 % du montant des dettes sont relatives au non-paiement de loyer.
De plus, nous vivons une crise profonde de la situation du logement. Et les structures d’hébergement d’urgence offrent peu de place et sont saturées en permanence.
C'est dans ce contexte que les expulsions locatives ont repris, comme chaque année, le 15 mars. Des collectivités se sont déjà engagées dans des démarches anti-expulsions, des associations et des collectifs de citoyens se mobilisent toujours plus nombreux contre ces drames. Le 17 mars, c’est le Conseil Régional d’Ile de France qui s’est engagé officiellement contre les expulsions.
Nous formulons donc le vœu que le Conseil Municipal de Mantes la Ville se prononce contre les expulsions des locataires victimes de difficultés économiques et sociales.
Et qu'en conséquence Madame le Maire demande solennellement au Préfet de Région de procéder à un moratoire sur les expulsions locatives, dans le parc public comme dans le parc privé. |
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| Le Roi qui punit ses serfs. |
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Réf. 233 - 07-04-2006 |
Un roi tout puissant face à ses vassaux, c’est à peu près la manière dont se comporte Monsieur Braye, président de la CAMY.
Lors du Conseil Communautaire du 28 mars 2006, il a franchi un nouveau palier. Comme Madame Peulvast, s’est abstenue sur le vote du budget, Monsieur Braye a menacé de punir la population de Mantes la Ville en remettant en cause les financements CAMY promis pour la salle Jacques Brel et le projet de la piscine de la ZAC Mantes Université.
La population mantevilloise n'acceptera pas ce chantage et saura imposer que les engagements pris soient tenus. Et que Monsieur Braye se méfie, même les plus puissants peuvent être un jour remerciés, souvenons nous de Louis XVI !
Sur ce sujet, voir aussi : Communiqué de presse |
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